Le ginseng pourrait-il aider à protéger les neurones ?

Le ginseng est maintenant bien connu en France comme plante adaptogène : il aide l’organisme à mieux s’adapter aux circonstances de l’environnement et à résister aux stress qu’ils soient biologiques (infection), psychiques ou physiques (froid). Il est également anti-asthénique et améliore les performances cognitives.

Des chercheurs chinois pensent en outre que le ginseng pourrait aider non seulement à prévenir mais aussi à traiter les maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson.

Ils viennent en effet de montrer qu’un des composants du ginseng, le ginsénoside Rb1, facilite tout du moins chez le rat, la récupération cérébrale après ischémie.
Il semblerait que ce ginsénoside Rb1 stimule le BDNF : cette protéine participe à la survie des neurones et intervient dans la croissance et la différenciation des cellules souches neuronales. Rb1 inhibe aussi la caspase-3, protéine dont le taux augmente après certains accidents cardiovasculaires.

Ces résultats doivent bien sûr être confirmés ; il faut vérifier le devenir des neurones stimulés par ce ginsénoside. Faudra-t-il ensuite l’utiliser pur, sous forme d’extrait ?

En attendant, le ginseng reste une plante précieuse de l’arsenal thérapeutique mondial.

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